Que vous soyez professionnel ou dirigeant d’entreprise, salarié ou travailleur autonome, conseiller ou personne-ressource dans des domaines variés, vous devrez un jour ou l’autre vous adresser à un auditoire, quel qu’il soit, avec tout ce que cela comporte de gratifications mais aussi d’embûches… Certains d’entre vous le feront en toute confiance, se sentant maîtres de la situation; mais pour d’autres, cet évènement représentera un défi carrément angoissant… J’ai donc écrit ce livre sur l’art de parler en public parce que j’ai eu à le faire à plusieurs occasions au cours de ma carrière et que le souvenir de certaines de mes bévues m’a fait sourire malgré moi.
Le temps a passé, je me les suis pardonnées, je me dis que mieux vaut en rire mais, en toute franchise, j’aurais préféré les éviter et je veux maintenant vous aider à les éviter à votre tour. LE SAVEZ-VOUS?
Faire un bon exposé, c’est tout simplement avoir quelque chose à dire, le dire bien, en sorte que l’auditoire, à la fin, ait compris ce qu’on voulait lui dire, ait été touché, ait été changé.
PAGE 11 Il y a plusieurs techniques à utiliser pour atteindre ce but , découvrez-les dans le chapitre :
RÉDIGER UN EXPOSÉ - Définir l’objectif
- Trouver le sujet
- Fixer les grands traits
- Classer les idées principales
Vous aurez ensuite à rédiger un plan détaillé. Je vous aiderai à le faire. Le plan, c’est «l’itinéraire qui conduit au trésor caché» ai-je déjà lu lors d’une recherche avant la rédaction de l’une de mes présentations en public. Un bon plan guidera efficacement l’auditoire vers la conclusion souhaitée. Au contraire, en l’absence de plan, l’orateur et l’auditoire peuvent facilement perdre le fil du discours, vous pouvez en croire mon expérience! LE SAVEZ-VOUS? On peut dire des choses compliquées avec des mots simples. «Ce sont les petits hommes qui utilisent les grands mots, les grands hommes utilisent des petits mots: car ils en connaissent la valeur et la portée. PAGE 16 Les mots familiers sont le plus souvent des mots courts et ce sont ceux-là qu’il faut utiliser si on veut être compris. Cependant, dans certains cas, on se voit dans l’obligation d’utiliser le mot savant par souci de rigueur; on doit alors l’insérer dans un contexte qui permette à l’auditeur d’en bien saisir le sens.
Le prochain chapitre vous guidera dans cette démarche : La mise au point finale du plan
L’AVEZ-VOUS DÉJÀ VÉCU? Vous avez déjà certainement assisté à une conférence donnée par un grand connaisseur dans un domaine précis, qui se fie spontanément à la valeur de ce qu’il avance pour retenir votre attention.
Spécialiste des papillons ou de l’Art flamand du XIIIe siècle, il est persuadé qu’un bon topo nourri de faits authentiques, documenté aux meilleures sources, est certainement de nature à captiver un public intelligent. Mais pas du tout! Le public, même averti, demande qu’on le regarde, qu’on lui facilite un peu la tâche, qu’on l’égaie même!
Si le grand spécialiste de l’Art flamand ne considère pas cette approche conviviale, s’il la dédaigne en la trouvant indigne de lui, il est fort à parier que son exposé ne touchera personne… PAGE 25 En parcourant le chapitre suivant, vous pourrez mesurer l’importance des facteurs : Bien connaître l’auditoire auquel vous allez vous adresser; vous préparer minutieusement à y faire face; communiquer avec lui avant toute chose. Motiverl’auditoire, VOUS ATTACHEZ DE L’IMPORTANCE AUX DÉTAILS? PAGE 34 Quand on s’adresse à un public, il faut prendre soin des questions matérielles et bien souvent, malheureusement, les débutants n’y attachent pas assez d’importance. Nous nous sommes tous moqués du vieux professeur, un peu brouillon, qui ne retrouvait plus sa référence sur ses notes mal écrites, apitoyés sur le conférencier qui, visiblement, avait perdu sa page 2… ou encore sentis exaspérés par le jeune technocrate non expérimenté qui perdait un temps fou à installer son matériel audio-visuel.
D’où les petits conseils élémentaires qui vous sont donnés dans le chapitre : Régler les questions matérielles.
Michel ça m'intéresse

PRENDRE LA PAROLE EN PUBLIC VOUS STRESSE?
Si l’idée de faire face à un auditoire vous affole, consolez-vous en vous disant que de nombreux orateurs et acteurs ont affronté cet obstacle avant vous et qu’il n’est pas insurmontable.
Le trac provient de la peur de l’échec.
PAGE 39 Winston Churchill, qui s’y connaissait en allocutions publiques, disait: «La maxime selon laquelle on doit viser à la perfection n’apporte que la paralysie.»
La psychologue Karen Horney, elle, remarquait que la peur et les inhibitions proviennent de l’orgueil et du mépris de soi.
Ces deux affirmations sont complémentaires. Le trac est naturel et il est humain de le ressentir comme vous le lirez dans le chapitre : Dans le feu de l’action.
CONNAISSEZ-VOUS L’IMPACT DU LANGAGE NON VERBAL? PAGE 50 Très tôt, dès l'enfance, nous apprenons à maîtriser notre langage verbal, à construire des phrases, puis à développer une argumentation. Combien de temps et d'efforts avons-nous consacré à l'apprentissage du langage du corps?
Si je veux induire chez mon interlocuteur une sensation de confiance et de détente, quels sont les gestes que je dois faire?
Quelles doivent être les positions des mains, du corps, de la tête... Que dois-je éviter de faire?
Le chapitre : Le langage non verbal contient une foule de renseignements précieux sur les éléments essentiels que vous devez absolument prendre en considération afin d’être fiers de votre performance: - Comment vous présenter
- La tenue et l’allure générale
- Vous êtes vu
- Le langage non verbal
- Vous êtes entendu
Michel, je veux profiter du contenu de ton livre

Perdez-vous facilement votre sang-froid? PAGE 65 Même le plus flegmatique des individus peut perdre son sang-froid quand il se sent incapable de prendre le contrôle sur une situation inattendue.
Mieux vaut alors penser à l’avance à ce qui peut arriver quand on s’adresse à un auditoire et préparer ses réactions.
Vous êtes curieux de savoir comment faire?
Rien de plus simple,il suffit de lire ce chapitre : Ce qui peut ébranler votre sang-froid.
Vous voulez que l’auditoire participe? PAGE 70 La salle est encore vibrante des applaudissements qui ont salué la péroraison. Le président de séance invite de la manière la plus engageante qui soit les auditeurs à prendre maintenant la parole.
Hélas! La salle tombe dans une morne torpeur; un courageux prend la porte, d’autres cherchent des yeux la sortie. C’est le plus souvent l’échec complet; au mieux, quelques questions sont posées, puis la séance est levée, ce qui n’est pas très valorisant pour l’orateur.
J’ai réuni pour vous plusieurs techniques qui ont fait leur preuve et qui vous permettront d’engager un dialogue vraiment fructueux avec vos auditeurs dans le chapitre : Faire participer l’auditoire. PAGE 78 Enfin, puisque parler et écouter sont les deux côtés d’une même médaille, je me suis penché aussi sur les qualités que doit posséder tout bon auditeur.
Si vous souhaitez que votre auditoire réponde à certaines de vos exigences en tant qu’orateur, vous devez aussi faire preuve d’un comportement adéquat lorsque vous êtes à la place de l’auditeur.
Je suis certain que vous aurez du plaisir à lire le dernier chapitre : L’auditeur idéal Bonne lecture et bon succès! Michel Grégoire
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